Possédant près du quart de l’Arctique, le Canada est l’un des principaux collaborateurs à la quatrième Année polaire internationale (API). Plus de 60 pays participent à cet imposant programme de recherche scientifique portant sur l’Arctique et l’Antarctique.
L’étendue du programme canadien de l’API est aussi vaste que le Grand Nord lui-même : 1 750 chercheurs collaborent à 52 projets, depuis le Yukon jusqu’au Labrador. Deux questions d’une actualité brûlante dans l’Arctique canadien — les impacts et l’adaptation liés aux changements climatiques, ainsi que la santé et le bien-être des résidants du Nord — constituent l’objet principal de ces études.
Mener des recherches scientifiques dans le Nord est empreint de défis. Les scientifiques sont confrontés à un climat extrême, à un travail physique ardu et à des conditions de vie rudimentaires, sans parler de la logistique complexe et du coût élevé des déplacements dans ces régions isolées. Ils persévèrent dans le but d’approfondir les connaissances sur l’Arctique, ce qui formera le précieux héritage de l’API.